jeudi, 1 octobre 2026 · Almaty

Le Muséum d'histoire naturelle de Venise est né de la collection du patricien vénitien Teodoro Correr, qui légua à la ville, en 1830, son colossal cabinet de curiosités, assorti de moyens considérables pour fonder un musée public et…

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Le Muséum d'histoire naturelle de Venise est né de la collection du patricien vénitien Teodoro Correr, qui légua à la ville, en 1830, son colossal cabinet de curiosités, assorti de moyens considérables pour fonder un musée public et…

Le Muséum d'histoire naturelle de Venise est né de la collection du patricien vénitien Teodoro Correr, qui légua à la ville, en 1830, son colossal cabinet de curiosités, assorti de moyens considérables pour fonder un musée public et en assurer l'entretien dans les trois salons et les vingt et une pièces de sa demeure. Le testament de Correr stipulait expressément que le musée devait être ouvert au public et sa collection constamment enrichie. Il en résulta un ensemble hétéroclite de trésors, d'objets en ivoire, de squelettes d'animaux, d'ouvrages en bois, d'armes, de manuscrits, de dessins, de codex, d'argenterie, d'estampes, de monnaies, d'herbiers, de spécimens naturels et biologiques et d'antiquités en tout genre, qui devint le premier musée civique de Venise, généreusement abondé par d'autres donateurs, légataires et mécènes. Avec le temps, la collection prit une telle ampleur qu'il fallut affecter de nouveaux bâtiments au musée. Celui-ci fut alors divisé en trois : un musée historique et artistique, un musée ethnographique et un musée de sciences naturelles. Au XXe siècle, le Muséum d'histoire naturelle de Venise mena ses propres fouilles, déploya une intense activité scientifique et enrichit ses fonds grâce à des découvertes archéologiques, notamment le précieux squelette complet du dinosaure Ouranosaurus nigeriensis et le crâne du crocodile géant Sarcosuchus imperator, exhumés au Niger en 1975 et dont nous voyons le transport sur ces photographies

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