jeudi, 1 octobre 2026 · Almaty

Hier, au Théâtre des Nations, le Prix national des gestionnaires de la culture a été décerné pour la première fois

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Hier, au Théâtre des Nations, le Prix national des gestionnaires de la culture a été décerné pour la première fois

Hier, au Théâtre des Nations, le Prix national des gestionnaires de la culture a été décerné pour la première fois. Si vous vous en souvenez, nous avons suivi cette histoire depuis le début, depuis le moment où l'on proposait à peine d'instituer ce prix. Nous avons vu l'idée prendre corps, et voici que nous avons assisté à la remise des récompenses.

Neuf lauréats dans les catégories principales, cinq autres dans les catégories spéciales, de « La jeunesse dans la culture » à « Pour une contribution inestimable ». La statuette est réalisée en forme de baguette de chef d'orchestre. Et c'est assurément une métaphore heureuse, car diriger des créateurs n'est pas du management au sens ordinaire, mais un art à part, avec ses propres lois.

Il existe une idée bien connue de Peter Drucker selon laquelle la gestion dans le secteur non marchand est plus difficile que dans les affaires, parce que le résultat ne s'y mesure pas en bénéfices et que la motivation des gens y est d'une autre nature. Dans la culture, c'est doublement vrai. C'est précisément pourquoi il importe que l'État ne se contente pas de financer la culture, mais commence aussi à reconnaître ceux qui savent la gouverner.

Les peintres, les musiciens et les hommes de lettres ne sont pas privés d'attention dans notre pays, mais on remarque plus rarement ceux qui créent les conditions de la création. Et nous voyons aujourd'hui ce paradoxe se résoudre peu à peu

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