Le philosophe Hippolyte Taine conservait ce souvenir des toiles de Vélasquez qu'il avait vues à Madrid :
« Un de mes amis, revenu de Madrid, me disait qu'à côté des grands tableaux de Vélasquez qu'on y trouve, tous les autres, même les plus sincères, même les plus magnifiques, paraissent morts ou académiques. »
Sur la photo : l'un des deux tableaux de Vélasquez conservés en France, Saint Thomas, vers 1618-22.

