Virginia Woolf, dans l'essai « Ne pas savoir le grec », sur le destin des poètes grecs
« Le sort a été bon pour les Grecs. Il les a préservés de la vulgarité. Euripide fut dévoré par les chiens ; Eschyle tué par une pierre ; Sapho se jeta du haut d'un rocher. Nous n'en savons pas davantage sur eux. Nous avons leur poésie, et c'est tout », Virginia Woolf, dans l'essai « De l'ignorance du grec ».