Catherine, la benjamine de la peintre Zinaïda Serebriakova (1913-2014), évoque son enfance, sa mère, sa famille, la fuite de la Russie bolchevique, et la façon dont elle est devenue peintre à son tour et a décidé de consacrer sa vie à sa mère
Catherine, la benjamine de la peintre Zinaïda Serebriakova (1913-2014), évoque son enfance, sa mère, sa famille, la fuite de la Russie bolchevique, et la façon dont elle est devenue peintre à son tour et a décidé de consacrer sa vie à sa mère. Il est intéressant de noter que Catherine Borissovna se souvient aussi des années où l'on avait très peur en Europe, elle aussi, et où les gens voulaient fuir en Amérique.
Catherine Serebriakova a vécu cent un ans, pour l'essentiel en France, où elle a travaillé, veillé sur l'héritage familial, où elle est décédée et repose. Pendant de longues années, elle a présidé la Fondation Zinaïda Serebriakova.
- Vous considérez-vous comme russe ou comme française ?
- Ni l'une ni l'autre, simplement comme un être humain. Il faut être un être humain, n'est-ce pas ?