samedi, 3 octobre 2026

Poème de Maximilian Volochine de 1911 sur son double sculpté dans la pierre

Tu as tiré du roc mon visage,
Tu y as insufflé le feu de Dieu.
Mon double,
Il m'est étranger, autre et semblable.
Le voici debout, clair et sévère,
Et son absence de visage m'épouvante :
Quelque dieu
Révélé dans la pierre d'avant les temps.

Traduction littérale

Maximilien Volochine, 1911

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