Poème de Maximilian Volochine de 1911 sur son double sculpté dans la pierre
Tu as tiré du roc mon visage,
Tu y as insufflé le feu de Dieu.
Mon double,
Il m'est étranger, autre et semblable.
Le voici debout, clair et sévère,
Et son absence de visage m'épouvante :
Quelque dieu
Révélé dans la pierre d'avant les temps.
Traduction littérale
Maximilien Volochine, 1911