Cinéma · Observations · Mœurs · Humour
Le post-soviétique, élevé dans un appartement standard dont la porte de fer à trois serrures double une porte de bois capitonnée de dermatine, avec verrou, targette et loqueteau, ne saurait saisir la véritable terreur des films américains, où le pire…
Le post-soviétique, élevé dans un appartement standard dont la porte de fer à trois serrures double une porte de bois capitonnée de dermatine, avec verrou, targette et loqueteau, ne saurait saisir la véritable terreur des films américains, où ce qu'il y a de plus effrayant (le maniaque