Dans la concorde, les petits États grandissent ; dans la discorde, les plus grands se réduisent à rien
On traduit parfois aussi cette pensée de l'historien romain Salluste (Concordia parvae res crescunt, discordia maximae dilabuntur) d'une manière plus littérale : de même que l'harmonie fait croître les petites choses, la discorde mène les grandes à la ruine.
Illustration : Pieter Birmann, Ruines romaines de l'arc de Titus, 1781–90