mardi, 13 octobre 2026

L’ange de la mort et le roi avare dans « Brennoïe » d’Evelyn De Morgan, 1897

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L’ange de la mort et le roi avare dans « Brennoïe » d’Evelyn De Morgan, 1897

Le Périssable. Evelyn De Morgan, artiste anglaise préraphaélite, 1897.

On pourrait croire que c'est la Mère de Dieu qui étend sur notre monde son voile céleste parsemé d'étoiles, du moins les symboles y invitent-ils. Mais l'allégorie voulue par l'artiste est tout autre : l'ange de la mort, une lune sur l'aile, s'approche à pas de loup d'un roi de ce monde, dépérissant sur son or dans un pays désert et sombre. Le sort de l'avare est scellé. Et là-bas, dans le lointain, un esprit délivré s'élève vers les hauteurs

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