…éclatante de la blancheur de ses épaules, du lustre de sa chevelure et de ses diamants, elle passa entre les hommes qui s'écartaient <...> accordant à chacun le droit d'admirer la beauté de sa taille, de ses épaules pleines, de sa gorge et de son dos trè
…éclatante de la blancheur de ses épaules, du lustre de sa chevelure et de ses diamants, elle passa entre les hommes qui s'écartaient <...> accordant à chacun le droit d'admirer la beauté de sa taille, de ses épaules pleines, de sa gorge et de son dos très découverts, selon la mode d'alors, et comme si elle apportait avec elle tout l'éclat du bal. Hélène était si belle que non seulement on ne remarquait en elle l'ombre d'une coquetterie, mais qu'au contraire elle semblait avoir honte de sa beauté indéniable, dont l'effet était trop puissant et trop victorieux.
Il est fort probable qu'Hélène Kouraguine faisait son apparition dans le monde vêtue d'une toilette semblable à cette robe transparente du Portrait d'une jeune femme en blanc de 1798, dû à un artiste de l'entourage de Jacques-Louis David.
Les merveilleuses, élégantes de la jeunesse dorée, étaient célèbres pour leur manière extravagante de s'habiller. Elles portaient des étoffes transparentes inspirées de la Grèce et de la Rome antiques, choquant la société par leurs robes presque nues, sous lesquelles on voyait parfaitement tous les détails de la conformation physique de la jeune fille.