vendredi, 2 octobre 2026 · Almaty

Et s'il arrive qu'un boyard, ou un okolnitchi, ou un homme de la Douma, ou un diak, ou quelque autre juge, par pots-de-vin, par amitié ou par inimitié, condamne le juste et acquitte le coupable, et que la chose soit établie à plein…

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Et s'il arrive qu'un boyard, ou un okolnitchi, ou un homme de la Douma, ou un diak, ou quelque autre juge, par pots-de-vin, par amitié ou par inimitié, condamne le juste et acquitte le coupable, et que la chose soit établie à plein, que l'on prenne sur ces juges le triple de la demande du plaignant et qu'on le donne au plaignant, et que l'on prélève aussi, sur eux, au profit du souverain, les droits, le second jugement et le dixième du juste.
Et pour la même faute, que l'on ôte l'honneur au boyard, à l'okolnitchi et à l'homme de la Douma.
Et si quelque juge commet pareille iniquité sans être des hommes de la Douma, que l'on lui inflige le châtiment du marché, et qu'à l'avenir il ne soit plus employé à aucune affaire.

Code de 1649 (Sobornoïe Oulojenié). Chapitre X, article 5

On aimerait bien une telle norme aujourd'hui.

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