vendredi, 2 octobre 2026 · Almaty

À la Queen's Gallery du palais de Holyroodhouse, à Édimbourg, où l'on trouve des œuvres de Rembrandt, de Rubens, de Claude (Gellée) et de Van Dyck, seront exposées les toiles de l'une des rares femmes peintres célèbres de l'époque, Artemisia Gentileschi

Partager
À la Queen's Gallery du palais de Holyroodhouse, à Édimbourg, où l'on trouve des œuvres de Rembrandt, de Rubens, de Claude (Gellée) et de Van Dyck, seront exposées les toiles de l'une des rares femmes peintres célèbres de l'époque, Artemisia Gentileschi

À la Queen's Gallery du palais de Holyroodhouse, à Édimbourg, où l'on trouve des œuvres de Rembrandt, de Rubens, de Claude (Gellée) et de Van Dyck, seront exposées les toiles de l'une des rares femmes peintres célèbres de l'époque, Artemisia Gentileschi. La peintre italienne jouissait de la protection de Charles Ier, qui l'avait invitée à Londres pour rejoindre son illustre père Orazio Gentileschi, alors au service de la reine Henriette-Marie de France. Orazio sera même enterré dans la chapelle de Sa Majesté, à Somerset House.

Artemisia fut la première femme admise à l'Accademia delle Arti del Disegno de Florence, et elle est connue comme l'auteur de tableaux où des femmes mettent des hommes à mort. Vous vous souvenez sûrement de sa Judith décapitant Holopherne et de sa Jaël enfonçant un clou dans la tempe du chef de guerre cananéen Sisera.

Pour le roi Charles Ier, Artemisia peignit un autoportrait sous les traits de l'allégorie de la Peinture. On peut le voir sur la photographie parue aujourd'hui dans The Daily Telegraph et, détail des plus piquants, devant le tableau pose le prince Charles, qui, s'il monte un jour sur le trône, régnera fort probablement sous le nom de Charles III

Signaler une erreur de traduction