Poème à la voix d'un animal dont la peau sert à faire bonnets et manteaux
Il existe un poème de Iounna Moritz, de 1998.
Quelle étrange bête je suis,
toute dans ma toison d'or.
Ma peau se vend à bon prix,
demain, hier, aujourd'hui !..
Traduction littérale
Passent mes descendants
coiffés de bonnets faits de moi.
Leurs belles, sveltes et fines, dans des manteaux de fourrure
faits de moi.
Traduction littérale
...La neige, à la fin du jour,
se fait plus céleste.
Quelqu'un a filé en chantant
une chanson faite de moi.
Traduction littérale
À bien y réfléchir, cela relève de l'évolution.