Après la Restauration, le reliquaire revint à Nantes, où il ne suscita guère d'attention et demeura perdu de vue pendant de longues années, pour ne reparaître qu'en 1824, entre les mains du concierge de la municipalité
Après la Restauration, le reliquaire revint à Nantes, où il ne suscita guère d'attention et demeura perdu de vue pendant de longues années, pour ne reparaître qu'en 1824, entre les mains du concierge de la municipalité. Des décennies plus tard, après de longues errances à travers musées et collections de joyaux, il trouva enfin sa place, en 1896, au musée départemental Thomas Dobrée, dont il est aujourd'hui la pièce maîtresse.