Cercle d'alphabétisation pour ménagères sur une photographie de 1931 tirée du reportage « Vingt-quatre heures de la vie des Filippov »
Quelque chose me dit, en ce jour de citations remarquables de la part de présidents, qu'en réponse à l'appel à
ne pas permettre la division de la société en une élite intellectuelle pensante et en gens qui se retrouveront au second ou au troisième plan par leur niveau de développement intellectuel
les zélés exécutants, si tant est qu'il s'en trouve, se préoccuperont moins de créer quelque chose comme des cercles de liquidation de l'analphabétisme parmi les ménagères, tel celui de cette photographie de 1931, tirée du légendaire reportage photographique soviétique sur le quotidien d'une famille ouvrière, celle d'un métallurgiste moscovite, « Vingt-quatre heures de la vie des Filippov ». Bien au contraire : ils réfléchiront à la manière de ramener plus habilement le niveau des prétendues élites à celui des ménagères analphabètes, histoire de s'en assurer pour de bon