mardi, 6 octobre 2026

Maria Babanova évoque l'avarice de son père et sa tirelire confisquée après la révolution

« Mon père était d'une avarice absurde et pesante, il cachait jusqu'à mon argent d'enfant, celui qu'on me donnait pour les fêtes. J'eus beau le supplier de m'acheter un petit ruban, une babiole, jamais il ne m'en donna un seul. Puis, quand vint la révolution, on confisqua cette tirelire avec tout le reste. Je me souviens encore de cet argent d'enfant qui n'a jamais été dépensé, et grâce auquel je n'ai jamais connu ma petite joie. »

Extrait des souvenirs de l'actrice Maria Ivanovna Babanova

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