Une étude récemment publiée dans Nature dresse la carte du patrimoine génétique des Vikings, qui disposaient d'un réseau complexe de liens familiaux et d'une riche histoire d'échanges culturels à travers l'Europe et au-delà
Parmi les découvertes notables, on cite les restes de cousins dispersés entre le Danemark et l'Angleterre, ainsi que ceux de personnes d'origine non scandinave, Samis, Irlandais et Écossais, inhumées selon les coutumes vikings.
Pourtant, le « Viking » relève plutôt d'une identité culturelle ou sociale que strictement ethnique, et les étrangers adoptaient souvent les usages des Vikings. Cela dit, les matériaux découverts en Scandinavie montrent que, dans cette région, le brassage génétique reste étonnamment limité.
Cependant, lorsqu'on parle des Vikings et de l'image qu'on s'en fait d'ordinaire, il importe de garder en mémoire les recherches indiquant que les Norvégiens, les Danois et les Suédois, comme les autres détenteurs originels de cheveux clairs, tirent selon toute apparence leur origine des territoires russes