Vassili Polenov dans une lettre de novembre 1905 à l'épouse de son frère sur des réformes tardives
« La situation présente est pénible, surtout à cause du même mensonge et de la même tromperie qui se poursuivent, du sommet jusqu'à la base. En haut, la valetaille pétersbourgeoise se compose de rapaces et d'idiots, et autour d'elle rôde une bande de pillards.
Toutes les réformes que le gouvernement accorde aujourd'hui sont arrachées de force et, hélas, bien tardives. Tout cela aurait dû s'accomplir il y a vingt-huit ans. Si des gens intelligents et honnêtes se trouvaient à la tête de l'État... ».
Vassili Dmitrievitch Polenov, dans une lettre à l'épouse de son frère, novembre 1905