samedi, 3 octobre 2026

Peines prévues pour attouchements, baiser et viol d'une femme mariée

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J'ai trouvé dans les Lois médio-assyriennes du IIe millénaire av. J.-C. plusieurs normes importantes de la communauté urbaine qui s'inséreraient à merveille dans l'affaire Sloutski.

- Si un homme a levé la main sur une femme mariée et l'a pelotée (littéralement « a agi avec elle comme avec une enfant », c'est-à-dire, selon toute apparence, l'a courtisée en recourant à la caresse physique), et qu'il en a été accusé et convaincu, on lui coupera un doigt. S'il l'a embrassée, il faut tirer sa lèvre inférieure contre le fil de la hache et la lui trancher.

- Si une femme mariée marchait dans la rue et qu'un homme l'a saisie en lui disant : « Je vais te connaître ! », alors, si elle n'y a pas consenti, s'est défendue, mais qu'il l'a prise de force et l'a connue, et qu'il a été surpris sur la femme mariée, ou que des témoins l'ont convaincu d'avoir
connu cette femme (de force), on le mettra à mort, et la femme n'encourra aucune peine.

- Si un homme a connu une femme mariée, que ce soit dans une auberge ou dans la rue, sachant qu'elle était une femme mariée, on traitera celui qui l'a connue comme le mari voudra traiter sa femme.

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