Serait-il venu à l'esprit des Européens, des Anglais ou des Américains du XIXe siècle d'interdire la culture russe, qui acquérait alors précisément une portée et une influence mondiales ?
J'en doute.
Surtout quand je lis, par exemple, dans une lettre de Charles Dickens à Edward Bulwer-Lytton, s'il connaît les nouveaux auteurs russes, tel Nikolaï Gogol et son « Tarass Boulba ».