mardi, 6 octobre 2026

Poème de Vladimir Soloviov de 1892 sur le tumulte du monde et le langage muet des cœurs

Mon cher ami, ne vois-tu donc pas Que tout ce que nous voyons N'est que reflet, qu'ombres seulement De l'invisible aux yeux ?

Mon cher ami, n'entends-tu donc pas
Que le tumulte craquant de la vie
N'est que l'écho déformé
D'accords triomphants ?

Traduction littérale

Mon cher ami, ne le sens-tu donc pas
Que dans le monde entier il n'est qu'une seule chose :
Ce seul fait que le cœur au cœur
Parle dans un salut muet ?

Traduction littérale

Vladimir Soloviev, 1892

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