De charmantes histoires au parfum d'aventure m'ont rappelé l'épisode des Simpson où le cochon d'Inde de Lisa saccage leur tableau au-dessus du canapé, un navire rudimentaire, et où la famille décide de le remplacer par autre chose, dénichant par bonheur,
De charmantes histoires au parfum d'aventure m'ont rappelé l'épisode des Simpson où le cochon d'Inde de Lisa saccage leur tableau au-dessus du canapé, un navire rudimentaire, et où la famille décide de le remplacer par autre chose, dénichant par bonheur, à un vide-grenier chez les Van Houten, un paysage qui se révèle être l'œuvre d'un peintre célèbre. Lorsque l'acquisition s'ébruite, ce qui m'a étonné, la société, on ne sait trop pourquoi, se scinde en deux camps : les uns estiment que les Simpson sont tenus de restituer ce précieux achat aux vendeurs infortunés, les autres sont convaincus que le tableau, et le produit de sa vente, doivent rester aux Simpson. La question est pourtant simple : au nom de quoi quelqu'un devrait-il restituer quoi que ce soit ? Je n'arrive même pas à imaginer ce qui peut amener les gens à juger équitable l'annulation d'une telle transaction. Je doute que de pareilles instructions aient été ouvertes après l'achat avantageux d'un Renoir ou d'un Fabergé. Alors, cette chasse aux Simpson, c'est soit la malédiction des petites villes, soit je ne sais quoi d'autre, mais ce genre d'attaques me met hors de moi.