Le décor de la maison de Hugo Eberling, propriétaire d'une société anonyme de travaux en béton, ruelle Bassmanny, ou l'art de se laisser aller :
tu ouvres au hasard des pages de traités d'héraldique et de sémiotique : « oh, ça, c'est joli, qu'on le mette sur la façade », « oh, un aigle, modelez-le aussi », « un mascaron ? c'est une sorte de dessert ? », « des bottes maçonniques ? à prendre absolument ! »
