samedi, 3 octobre 2026

« Forteresse turque de Anapa, certes loin d'être de premier rang, mais politiquement des plus nuisibles, qui exigea de l'État russe un nombre de campagnes militaires, tant de l'armée que de la flotte, qu'aucune autre place ennemie, même plus puissamment f

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« Forteresse turque de Anapa, certes loin d'être de premier rang, mais politiquement des plus nuisibles, qui exigea de l'État russe un nombre de campagnes militaires, tant de l'armée que de la flotte, qu'aucune autre place ennemie, même plus puissamment f

« Forteresse turque d'Anapa, certes loin d'être de premier rang, mais politiquement des plus nuisibles, qui exigea de l'État russe un nombre de campagnes militaires, tant de l'armée que de la flotte, qu'aucune autre place ennemie, même d'une construction plus puissante, n'en avait jamais provoqué. On la fit sauter quatre fois jusqu'à sa destruction complète. Anapa joua un rôle historique de premier plan durant la longue lutte de la Russie contre la Turquie, ainsi que dans la pacification des populations montagnardes du Caucase du Nord, raison pour laquelle son passé militaire mérite toute l'attention », écrivait l'archéologue et orientaliste Nikolaï Vesselovski. Quant à moi, il ne m'a fallu que moins d'une heure pour rencontrer à Anapa le premier monument historique : la porte russe, partie impressionnante de la forteresse turque de 1783

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