samedi, 3 octobre 2026

Byron sur Rome et le Colisée, et des vers du « Pèlerinage de Childe Harold

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Byron sur Rome et le Colisée, et des vers du « Pèlerinage de Childe Harold

Byron visita le Colisée de Rome en 1817, alors que les ruines étaient encore entièrement envahies d'une végétation épaisse et d'un véritable tapis de fleurs.

Il en a écrit : « J'ai passé quelques jours dans l'admirable Rome, et je suis enchanté de Rome. Dans l'ensemble, Rome, l'ancienne comme la nouvelle, est supérieure à la Grèce, à Constantinople, à tout au monde, du moins à tout ce que j'ai vu. Quant au Colisée, au Panthéon, à Saint-Pierre, au Vatican, au Palatin, etc., etc., ils sont absolument indescriptibles : il faut les voir. »

Plus tard, Byron évoqua le Colisée dans le « Pèlerinage de Childe Harold » :

Tant que le Colisée tiendra debout,
Rome tiendra debout, la grande Rome ;
Mais que le Colisée s'effondre, et Rome s'effondrera,
Et le monde s'effondrera, quand il n'y aura plus de Rome.

Traduction littérale

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