La bienheureuse Anne-Catherine Emmerich, ses stigmates et ses visions de la maison de la Vierge
Anne-Catherine Emmerich, bienheureuse catholique. Portrait de Gabriel von Max. C'est à partir des notes consignant les visions de la bienheureuse Anne-Catherine que l'on a retrouvé l'emplacement où se serait dressée, dit-on, la maison de la Mère de Dieu. Issue d'une famille pauvre, Anne-Catherine Emmerich rêvait dès l'enfance de servir Dieu entre les murs d'un couvent, mais il n'était pas si simple pour une fille de condition modeste d'y entrer ; aussi fut-ce pour elle un véritable miracle, de courte durée il est vrai, puisque le couvent fut bientôt dissous. Vers l'âge de 37 ans, Catherine découvrit pour la première fois des stigmates sur son corps, ce qui attira l'attention de l'Église et des mystiques de son temps. Pendant de longues années, Anne aida les pauvres et les malades de son mieux ; même malade, elle cousait des vêtements et recevait les affligés pour leur prodiguer des paroles de réconfort. Après la mort d'Anne-Catherine, nombre de ses visions furent publiées sous une forme littéraire remaniée ; elles renferment des prédictions et des enseignements de nature religieuse.