mardi, 6 octobre 2026

David de Thessalonique et l'écart de 13 jours entre les calendriers grec et russe

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David de Thessalonique et l'écart de 13 jours entre les calendriers grec et russe

Le 26 juin, l'Église orthodoxe grecque honore la mémoire de l'ermite saint David de Thessalonique. Le vénérable a passé soixante-dix de ses quatre-vingt-dix années dans le jeûne, la prière et l'ascèse, sous une hutte dressée au pied d'un amandier. De son vivant déjà, on le tenait pour un thaumaturge : il guérissait les malades et pouvait tenir dans ses mains des braises ardentes. L'iconographie de saint David de Thessalonique est liée à l'arbre, au-dessus duquel est représentée l'image du saint.

Dans l'Église orthodoxe russe, la mémoire du saint tombe elle aussi le 26 juin, mais selon le calendrier julien, c'est-à-dire treize jours plus tard.

Pourquoi n'en va-t-il pas de même en Grèce ? C'est que les Grecs utilisent le calendrier néo-julien, qui coïncidera avec le grégorien jusqu'en février 2800, raison pour laquelle on les confond souvent. Grâce à l'usage du calendrier néo-julien en Grèce, comme dans les autres Églises locales, hormis la russe, la géorgienne, la polonaise, la serbe, celle de Jérusalem et l'ukrainienne, toutes les fêtes fixes se célèbrent treize jours plus tôt que dans les Églises vivant selon le calendrier authentiquement julien. Quant à Pâques, elle coïncide avec celle de l'Église orthodoxe russe.

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