Revenons un instant à Marina Tsvetaïeva et à sa robe rose, dont la présence dans ses poèmes n'est décidément pas fortuite
Revenons un instant à Marina Tsvetaïeva et à sa robe rose, dont la présence dans ses poèmes n'est décidément pas fortuite. Cette robe a retenu aussi l'attention d'Ekaterina Gorpinko, qui, pour son livre « Stikhi i vechtchi : Kak poèty serebrianogo veka stali ikonami stilia » [« Vers et choses : comment les poètes de l'Âge d'argent sont devenus des icônes de style »], a examiné plus en détail l'histoire de la « robe rose » de Tsvetaïeva.
Le plus intéressant, c'est que Tsvetaïeva en parle elle-même. Peut-être n'est-ce qu'une impression, mais elle semble même confirmer par ses propres mots mon intuition : du moins est-il certain que le symbolisme de cet objet, en apparence des plus ordinaires, est tout à fait singulier, noué à des émotions personnelles, jamais entièrement dévoilées.
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