Les vandales qui tentaient de fixer une photo de propagande sur la «Maternité» de Picasso (1901) et ont répandu de la peinture sur le sol de la National Gallery sont reconnus coupables de dégradation de biens
Les vandales qui tentaient de fixer une photo de propagande sur la « Maternité » de Picasso (1901) et ont répandu de la peinture sur le sol de la National Gallery sont reconnus coupables de dégradation de biens. La sentence sera rendue à l'automne. Tout cela est certes stupide et affligeant, mais, au fond, ils n'ont pas endommagé le tableau : il était sous verre. Si cette « action » n'avait pas eu une orientation anti-israélienne, qu'en aurait-il été ? On a appuyé une affiche contre le mur, barbouillé de peinture à l'eau la plinthe et le plancher : quelques coups de knout suffiraient amplement.