À Tiflis, ce qui me surprit, ce fut le bon marché de l'argent
À Tiflis, ce qui me surprit, ce fut le bon marché de l'argent. Ayant traversé deux rues en fiacre et congédié le cocher une demi-heure plus tard, je dus lui payer deux roubles d'argent. Je crus d'abord qu'il avait voulu tirer parti de l'ignorance d'un nouvel arrivant ; mais on m'assura que tel était bien le tarif. Tout le reste est cher en proportion.
Alexandre Sergueïevitch Pouchkine. Voyage à Arzroum