Dans sa jeunesse, Napoléon sautait souvent des repas pour économiser de quoi acheter des livres
Dans sa jeunesse, Napoléon sautait souvent des repas pour économiser de quoi acheter des livres. Une existence modeste, version napoléonienne, cela donnait ceci : dans la chambre, rien qu'un lit, un fauteuil et une montagne de livres. La patronne du café où il prenait ses repas, voyant son dénuement, offrait souvent au jeune homme un repas et un café. Lorsque Napoléon devint Premier consul, il envoya à cette femme un présent de 50 louis d'or : à notre époque, selon l'année de frappe et le poids de la pièce, cette somme équivaudrait à quelque vingt mille euros, voire jusqu'à cinquante mille