Dans le film « Moscou ne croit pas aux larmes », dont l'action commence en 1958, nous faisons la connaissance de jeunes filles qui travaillent à l'usine
Dans le film « Moscou ne croit pas aux larmes », dont l'action commence en 1958, nous faisons la connaissance de jeunes filles qui travaillent à l'usine. L'héroïne, Katerina Tikhomirova, venue de sa province profonde, devient non pas simple ajusteuse, mais régleuse. Il est vrai que ce sont là de tout autres circonstances, de tout autres conditions et, notamment, de tout autres vêtements.
Tikhomirova porte des bottines blanches et des escarpins à petit talon, tandis qu'une jeune femme qui aurait pu être sa mère allait, au même âge, en sandales d'écorce. L'écart avec ce cliché est de 30 ans : en apparence une seule génération, mais en réalité un abîme d'histoire du XXe siècle les sépare, ce que les comparaisons matérielles et l'exemple des réalités économiques et domestiques font voir avec une netteté particulière.
N'oubliez jamais les difficultés que vos parents ont affrontées à votre âge, et qu'il leur a fallu surmonter pour vous assurer un avenir meilleur.