vendredi, 2 octobre 2026

Un jour après l'abdication de Nicolas II, son frère cadet le grand-duc Michel Alexandrovitch abdiquait à son tour

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Un jour après l'abdication de Nicolas II, son frère cadet le grand-duc Michel Alexandrovitch abdiquait à son tour

Le document de son abdication est connu sous le nom d'Acte de non-acceptation du trône, car, à strictement parler, Michel ne renonçait pas au pouvoir : il s'en remettait, pour décider du sort de la monarchie, à l'Assemblée constituante, que les bolcheviks devaient ensuite disperser.

« Un lourd fardeau m'a été imposé par la volonté de Mon Frère, qui M'a transmis le Trône impérial de toutes les Russies à l'heure d'une guerre sans exemple et de troubles populaires.

Animé de la même pensée que tout le peuple, à savoir que le bien de Notre Patrie passe avant toute chose, J'ai pris la ferme résolution de n'accepter le Pouvoir suprême que dans le cas où telle serait la volonté de Notre peuple, auquel il appartient d'établir, par un vote universel, par l'intermédiaire de ses représentants à l'Assemblée constituante, la forme du gouvernement et les nouvelles lois fondamentales de l'État russe.

C'est pourquoi, invoquant la bénédiction de Dieu, Je prie les citoyens de l'Empire russe de se soumettre au Gouvernement provisoire, issu de l'initiative de la Douma d'État et investi de la plénitude du pouvoir, jusqu'à ce que l'Assemblée constituante, convoquée dans les délais les plus brefs possible, sur la base du suffrage universel, direct, égal et secret, exprime par sa décision sur la forme du gouvernement la volonté du peuple. »

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