mardi, 6 octobre 2026

Avec le temps, on a de moins en moins souvent appelé le tableau du maître de la chronique bourgeoise Gerard ter Borch, Conversation galante, de 1654, « L'Admonestation paternelle »

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Avec le temps, on a de moins en moins souvent appelé le tableau du maître de la chronique bourgeoise Gerard ter Borch, Conversation galante, de 1654, « L'Admonestation paternelle »

Avec le temps, on a de moins en moins souvent appelé le tableau du maître de la chronique bourgeoise Gerard ter Borch, Conversation galante, de 1654, « L'Admonestation paternelle ». Sans doute à cause de la pièce de monnaie dans la main de l'homme. À l'origine, le sujet se lisait ainsi : une fille penche la tête devant son père qui la sermonne ou l'instruit, tandis que la mère reste assise, docile et muette. Mais plus tard, on a cru discerner sur la toile un soldat entré dans une maison close, en train de négocier un « rendez-vous qui ne soit pas gratuit » avec une femme vénale, sous les yeux de sa entremetteuse, occupée à siroter son vin. Voilà comment, de la modeste fille à la fille de joie, il n'y a qu'un pas

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