En regardant Trump faire raser une partie de la Maison-Blanche pour y bâtir une immense salle de bal d'environ 8 000 mètres carrés, je me dis que l'Amérique approche de l'équilibre parfait du dehors et du dedans, de la concordance totale de la forme et de
En regardant Trump faire raser une partie de la Maison-Blanche pour y bâtir une immense salle de bal d'environ 8 000 mètres carrés, je me dis que l'Amérique approche de l'équilibre parfait du dehors et du dedans, de la concordance totale de la forme et de l'idée. Mais le temps de l'abondance touche à sa fin, et bientôt personne n'aura plus le cœur à danser