Après le premier bombardement aérien de la Grande-Bretagne, dont Yarmouth fut victime en janvier 1915 et pour lequel on employa des dirigeables allemands, des tracts et des affiches de propagande portant le mot d'ordre « Que Dieu châtie l'Angleterre ! » f
Les bombardements aériens de la Grande-Bretagne par les zeppelins allemands, en particulier ceux dirigés contre Londres, frappèrent l'imagination du public allemand, mais ne causèrent aux Anglais aucun dommage notable. Il est vrai que les raids des dirigeables, joints aux bombardements plus tardifs menés par des aéroplanes, contraignirent l'Angleterre à distraire du front une partie de ses forces. Ce fut moins l'effet de dégâts réels et considérables, qui, à tout prendre, n'eurent pas lieu, que la peur même d'une attaque venue du ciel.


