vendredi, 2 octobre 2026

Au lendemain du premier Salon des impressionnistes, un journaliste du Figaro écrivit que les toiles de Monet, Renoir, Morisot et Sisley lui avaient fait songer à un singe auquel les spectateurs devraient offrir une corbeille de fleurs

Au lendemain du premier Salon des impressionnistes, un journaliste du Figaro écrivit que les toiles de Monet, Renoir, Morisot et Sisley lui avaient fait songer à un singe auquel les spectateurs devraient offrir une corbeille de fleurs

Il s'agissait, de toute évidence, d'une allusion au tableau d'Alexandre-Gabriel Decamps, « Le Singe peintre », de 1833.

Près de 150 ans ont passé depuis cette exposition, et à chaque vernissage de nouveaux primates de talent restent dans l'ombre de leurs innombrables chefs-d'œuvre. Il faut toutefois observer, en toute justice, que les singes sont devenus moins laborieux.

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