Au lendemain du premier Salon des impressionnistes, un journaliste du Figaro écrivit que les toiles de Monet, Renoir, Morisot et Sisley lui avaient fait songer à un singe auquel les spectateurs devraient offrir une corbeille de fleurs
Il s'agissait, de toute évidence, d'une allusion au tableau d'Alexandre-Gabriel Decamps, « Le Singe peintre », de 1833.
Près de 150 ans ont passé depuis cette exposition, et à chaque vernissage de nouveaux primates de talent restent dans l'ombre de leurs innombrables chefs-d'œuvre. Il faut toutefois observer, en toute justice, que les singes sont devenus moins laborieux.