vendredi, 2 octobre 2026 · Almaty

La première représentation monumentale d'un nu féminin dans la peinture italienne fut la « Vénus endormie », dite aussi Vénus de Dresde, due au grand maître de la Haute Renaissance, le Vénitien Giorgione, 1508

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La première représentation monumentale d'un nu féminin dans la peinture italienne fut la « Vénus endormie », dite aussi Vénus de Dresde, due au grand maître de la Haute Renaissance, le Vénitien Giorgione, 1508

La première représentation monumentale d'un nu féminin dans la peinture italienne fut la « Vénus endormie », dite aussi Vénus de Dresde, due au grand maître de la Haute Renaissance, le Vénitien Giorgione, 1508. La « Vénus endormie » passe pour le premier tableau dont le sujet principal est la nudité naturelle et la beauté du corps.

La Vénus de Giorgione vit le jour presque en même temps que la Joconde de Léonard de Vinci. Les deux toiles firent date en leur temps, et toutes deux devinrent la source d'une sorte de canon, le socle d'une multitude de répétitions, de renvois et de citations à venir. Titien, que l'on tint un temps pour l'auteur du tableau (en réalité, il l'acheva en y peignant le paysage après la mort de Giorgione en 1510), revint plus tard sur ce sujet, s'efforçant de créer une lecture analogue de la nudité, la même composition et la même pose, avec un succès inégal, comme le montre bien sa Vénus d'Urbin. La Vénus de Giorgione influença l'œuvre de Vélasquez, de Giordano, de Poussin ; on en trouve des variations chez Dürer, Cranach l'Ancien, Rubens, Boucher, Fragonard, Ingres et même Manet

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