Le trésor de la cité abandonnée dans « Le Livre de la jungle » (1942), modèle pour le cinéma
L'un des plus grands trésors de l'histoire du cinéma : la chambre secrète aux richesses de la cité abandonnée dans l'adaptation anglo-américaine du « Livre de la jungle » de 1942. La salle du trésor apparaît dans deux scènes. Dans la première, Mowgli se retrouve dans le palais déserté d'une principauté disparue, en compagnie de son amie Mahala, mais les enfants n'emportent qu'une seule pièce, après que la cobra gardienne les a mis en garde contre la malédiction. Dans la seconde, nous découvrons la trésorerie, tendue de toiles d'araignée, lorsque le perfide boutiquier, le barbier et le prêtre se glissent dans la cité secrète sur les traces de Mowgli et perdent la raison devant d'innombrables richesses.
Quoi qu'il en soit, la scénographie de la trésorerie du « Livre de la jungle » est devenue un modèle pour bien des cachettes ultérieures du cinéma mondial. À y regarder de près, on y reconnaît tout aussi bien le bassin de pièces de Picsou que l'or sous la montagne dans « Le Hobbit ».
Quant aux squelettes couverts de joyaux et couronnés, ils rappellent fort les dépouilles richement parées des saints dans les catacombes romaines et les reliquaires sacrés des églises d'Europe, tels qu'on les voit sur les photographies légendaires de Paul Koudounaris.








