Similitude de composition entre «Les Raboteurs de parquet» de 1875 et «Les Canotiers» de 1877 de Caillebotte
Remarquez cette ressemblance frappante : Gustave Caillebotte, Les Raboteurs de parquet, 1875, et Gustave Caillebotte, Les Canotiers, 1877. Dans les deux cas, on a d'ailleurs choisi un point de vue assez insolite, en surplomb. Peut-être cela s'explique-t-il par le fait que Caillebotte n'excellait pas à saisir les visages, d'où son penchant, bien naturel, pour des compositions où ceux-ci restent peu visibles ; de là, soit dit en passant, cette vue plongeante
