Nous évoquions récemment la pose dans les sols de Versailles de nouvelles grilles d'aération pour le système de ventilation, ce que l'on peut envisager de bien des façons, tant sous l'angle de l'amélioration du confort et de la création d'un microclimat f
Nous évoquions récemment la pose dans les sols de Versailles de nouvelles grilles d'aération pour le système de ventilation, ce que l'on peut envisager de bien des façons, tant sous l'angle de l'amélioration du confort et de la création d'un microclimat favorable que par égard, plus conservateur, pour l'immuabilité de l'aspect du palais. Eh bien, la question de la commodité des visiteurs ne se pose pas qu'à Versailles, ni seulement de nos jours. Remarquez la balustrade aux accoudoirs de velours devant les tableaux du Louvre du XIXe siècle, telle que la fixent les toiles de Giuseppe Castiglione. Un moyen fort simple et élégant, d'abord de séparer le tableau de l'espace général de la salle, ensuite de ménager un appui pour contempler et étudier longuement l'œuvre de près. Certes, ces appuis à l'usage des visiteurs, placés à proximité immédiate des tableaux, ont leurs avantages et leurs inconvénients, mais il serait intéressant de les voir dans les musées d'aujourd'hui. Je ne parle même pas des nombreux divans et canapés qui ont tout bonnement disparu des espaces des grands musées très fréquentés, au profit des flots toujours plus denses de touristes courant de salle en salle.


