Il n'arrive pas si souvent qu'un grand-père transmette le trône à son petit-fils plutôt qu'à son fils
Il n'arrive pas si souvent qu'un grand-père transmette le trône à son petit-fils plutôt qu'à son fils. Mais George II et George III sont précisément de ce cas.
Il est vrai que, si George III passa le relais tout à fait classiquement à son fils, George IV, ce dernier eut pour successeur son frère cadet Guillaume IV, lui non plus sans héritier légitime direct, lequel fit don à l'Angleterre de la reine Victoria, à partir de laquelle et jusqu'à nos jours les monarques anglais sont fort prolifiques, leur descendance pleine d'une vitalité robuste, et aucun passage inattendu de la couronne n'est à redouter.
Les cas du genre de l'intrigue du film hollywoodien « Le Roi Ralph », où, à la suite d'un accident, toute la famille royale périt et où l'unique héritier se révèle être un Américain moyen de troisième ordre, Ralph Jones, nous ne les envisageons pas.
