Un lundi, jour de fermeture des musées, j'ai eu la grande chance de me retrouver dans l'immense exposition Répine et, sans files d'attente ni cohue, de voir réunies sur 3 étages 300 œuvres venues de 21 musées russes, de 7 musées étrangers et de 7 collecti
Un lundi, jour de fermeture des musées, j'ai eu la grande chance de me retrouver dans l'immense exposition Répine et, sans files d'attente ni cohue, de voir réunies sur 3 étages 300 œuvres venues de 21 musées russes, de 7 musées étrangers et de 7 collections privées : rien de tel depuis 25 ans. Merci à la Galerie Trétiakov pour l'invitation et pour le projet lui-même.
On y trouve les « Cosaques zaporogues », qu'Alexandre III acheta 40.000 roubles, et le diplôme de fin d'études, « La Résurrection de la fille de Jaïre », qui valut à Répine, avec la grande médaille d'or, un voyage de six ans en Europe en qualité de pensionnaire ; la classique « Procession dans le gouvernement de Koursk » ; la tsarevna Sophie, sœur de Pierre Ier, d'abord rejetée par le public, avec ses cheveux en broussaille et son visage bouffi ; le Juif en prière, moins reproduit ; le majestueux portrait de Tourgueniev ; et, bien entendu, la « Séance solennelle du Conseil d'État le 7 mai 1901, jour du centenaire de sa fondation ».





