Qui a vu peu de bien n'y croit pas, et se voit réduit à l'inventer, à l'extraire de ses lectures ; qui a vu peu de mal n'en parle lui aussi que par ouï-dire, et rarement encore, car seul nous occupe ce que nous avons connu et éprouvé nous-mêmes
Nikolaï Pomialovski.
Illustration : Kouzma Petrov-Vodkine, « Devant le samovar », 1927