dimanche, 4 octobre 2026

Par un beau matin de croisière, je lis dans le carré le dernier numéro de Grande Galerie, le magazine du Louvre, dont la couverture s'orne du superbe détail d'un tableau représentant l'un des plus grands mystiques de l'Église, saint Bonaventure, peint par

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Par un beau matin de croisière, je lis dans le carré le dernier numéro de Grande Galerie, le magazine du Louvre, dont la couverture s'orne du superbe détail d'un tableau représentant l'un des plus grands mystiques de l'Église, saint Bonaventure, peint par

Par un beau matin de croisière, je lis dans le carré le dernier numéro de Grande Galerie, le magazine du Louvre, dont la couverture s'orne du superbe détail d'un tableau représentant l'un des plus grands mystiques de l'Église, saint Bonaventure, peint par l'Espagnol Zurbarán pour la cathédrale de Lyon, où reposent les reliques du saint. On y trouve un article captivant sur la restauration de la toile « Saint Bonaventure reçoit les envoyés de l'empereur byzantin au IIe concile de Lyon » et sur son histoire. Bonaventure, c'est-à-dire « Bonne fortune » ! C'est précisément ce qu'aurait s'écrié François d'Assise lorsqu'on lui apporta le petit Giovanni Fidanza, mourant, destiné à devenir l'un des plus grands théologiens de son temps, le principal intellectuel de l'ordre franciscain et, comme on l'appelait, le cierge ardent de la maison de Dieu.

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