Les araignées de Jack Arnold dans « Tarantula » et « L’Homme qui rétrécit
Qu'est-ce qui est le plus effrayant : une araignée géante menaçant toute une ville, ou une araignée ordinaire s'attaquant à un homme réduit à la taille d'un dé à coudre ? Il conviendrait de poser la question au réalisateur Jack Arnold (1916-1992), qui a tout de même dû fabriquer l'un et l'autre fléau. Il faut dire qu'il maniait l'arachnophobie en maître. D'abord dans « Tarantula » en 1955, où une araignée devenue énorme à la suite d'expériences menaçait les humains du bout de sa patte ; puis dans « L'Homme qui rétrécit » (The Incredible Shrinking Man) en 1957, où le héros, réduit par un nuage radioactif, affronte une araignée monstrueuse dans sa cave.
