La piété et les vertus de Vladimir — point de virgule requis ! — contraignirent maints souverains à lui envoyer des ambassadeurs : ainsi Étienne Ier, roi de Hongrie, Boleslas III, roi de Bohême, Boleslas Ier, roi de Pologne, le pape Sylvestre II…
Voilà qui est bien dit : la piété et les vertus contraignirent maints souverains à envoyer des ambassadeurs. Quant à la suite
Vladimir, cependant, ayant ceint sa Puissance de forteresses diverses et de la vaillance du peuple qu'il avait éclairé, se mit à songer aux moyens d'établir pour la postérité une paix durable entre ses enfants, sachant que la discorde entre frères peut causer bien des malheurs.