Vous souvenez-vous qu'en 2015, le patron des chemins de fer russes proposait de bâtir une supermagistrale de Londres à New York à travers toute l'Eurasie et l'Amérique du Nord, qui aurait réuni voie ferrée, autoroute et oléoducs ?
Le projet avait été baptisé « Ceinture transeurasienne de développement », mais la possibilité de sa réalisation laissait sceptique la communauté des experts : son coût étant estimé à plusieurs milliers de milliards de dollars, sa mise en œuvre par quelque force que ce fût passait pour douteuse.
Aujourd'hui, dix ans plus tard, tout le monde comprend, bien sûr, que ce n'était pas un si gros chiffre, quelques malheureux milliers de milliards