Lydia Tchoukovskaïa note sa rencontre avec Brodsky à Pérédelkino le 18 mai
« Jeudi 18 mai. Peredelkino.
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Il se leva en disant quelque chose sur l'heure. Je me levai aussi. Nous nous embrassâmes. Je baisai sa joue piquante, mal rasée.
— Que Dieu vous garde, dit-il (c'est moi qui aurais dû le lui dire !).
Nous passâmes vite dans l'entrée, je lui ouvris la porte.
— Voilà, il n'y a plus de petit garçon, dit-il en franchissant le seuil.
— Tout est là, dis-je. »
Extrait des notes de Lydia Tchoukovskaïa sur Brodsky. Il semble qu'ils ne se soient plus revus.